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LE TRAVAIL SUR SOI : VERS UNE HUMANITE AUGMENTEE

 

Le rêve d’un Humain augmenté…

Depuis quelques années, le transhumanisme s’est imposé dans le débat public avec son projet d’Homme augmenté : il s’agit, en utilisant les avancées scientifiques, technologiques, et l’IA, « d’améliorer l’être humain » (considéré comme imparfait, voire déficient), d’amplifier ses performances physiques ou cognitives, de créer même des capacités nouvelles grâce à des modifications génétiques ou bio-chimiques, à l’adjonction de prothèses tels les exosquelettes, ou une hybridation homme-machine dont nous voyons apparaître les prémisses…

Face à cette vision de l’humain largement dictée par le désir de toute-puissance d’une minorité high-tech et les fantasmes égocentriques de quelques milliardaires, l’Aumisme propose celle d’un Humain capable de s’augmenter lui-même de plus d’amour, de générosité, d’élever sa conscience aussi… par une démarche de transformation intérieure, un véritable « travail » permettant de réaliser la plénitude de notre être, d’exprimer l’essence Divine présente en chacune/chacun – et devenir ainsi un meilleur canal pour « aider l’humanité ».

Voici quelques aspects de ce travail sur soi…

  • APPRENDRE A SE CONNAITRE

Selon l’adage antique « Connais-toi toi-même », le travail sur soi, grand « classique » de toutes les religions et courants spirituels, commence souvent par une phase d’introspection, sans qu’on puisse cependant le réduire à celle-ci. Précisons d’emblée qu’il n’est pas assimilable à une psychothérapie ou une psychanalyse. En réalité, bien avant les découvertes de Freud, les grands maîtres spirituels hindous, bouddhistes, tout comme les Pères du désert chrétiens, s’attelaient déjà à éclairer cette part obscure de notre psychisme qui échappe à notre contrôle et que nous appelons l’inconscient.

  • HARMONISER LE CONSCIENT ET L’INCONSCIENT

Une fois mis à jour les peurs, désirs et autres ressorts cachés qui, à notre insu, nous font reproduire les mêmes erreurs, sources de souffrance pour notre entourage comme pour nous-mêmes, le travail sur soi ne consiste pas seulement à en prendre acte, mais bien à s’engager dans un véritable parcours de transmutation.

Ceci, bien entendu pour nous sentir plus harmonieux, mais aussi et surtout pour ne pas blesser autrui ni entraîner des répercussions négatives sur nos proches, et au-delà sur la société, le pays, le monde où nous vivons…

  • HONNETETE, SINCERITE, HUMILITE

Une telle entreprise implique un minimum de sincérité et d’honnêteté :

en premier lieu, vis-à-vis de soi, pour ne pas tomber dans le piège de la culpabilité, des incessants reproches à soi-même ; ou à l’inverse dans l’autosatisfaction, le sentiment de supériorité, le refus de se remettre en question en imputant toujours la faute à l’autre ou à la société ! Bref, une juste estime de soi : ni trop ni trop peu.

Sincérité également, vis-à-vis de nos frères et sœurs en humanité…

Les deux étant liés : accepter l’autre, le comprendre, l’aimer, suppose de s’accepter, se comprendre et s’aimer soi-même.

Car le travail sur soi, au-delà de l’introspection et de l’analyse, ne se limite pas à la recherche d’un mieux-être individuel, mais vise une transformation bénéfique, heureuse et altruiste de nos sentiments, de nos pensées, de nos comportements et de nos actes à l’égard du « prochain », quel qu’il soit.

Pour toute personne désireuse d’aider l’Humanité aujourd’hui en empruntant cette Voie exigeante, il s’agira d’abord de mener une traque sans relâche contre haine, rancune, jalousie, critique méchante, mépris… toutes ces « passions tristes » faisant obstacle, en nous, à l’éclosion de ce qu’on nomme tantôt Charité, tantôt Compassion ou Amour dans leur dimension universelle, sans limite, qui caractérise « l’Humain augmenté » au sens où nous l’entendons.

Dans cette entreprise, considérer ses propres défauts n’est ni facile ni confortable. C’est même franchement inconfortable lorsque remontent à la surface des aspects de sa personnalité que l’on aurait préféré ne pas voir. Ma Ananda Moyi, une grande sainte de l’Inde contemporaine, avait coutume de dire que « C’est lorsqu’on récure une mare qu’elle sent le plus mauvais »…

  • LE COMBAT SPIRITUEL

C’est pourquoi toutes les religions et traditions, décrivent ce « travail » engageant la totalité de notre être comme un véritable « combat », et l’associent à la notion d’effort :

  • En Islam : c’est le « grand jihad » mené à l’intérieur de soi, par rapport au « petit jihad », extérieur. Notons que le mot « jihad » signifie précisément « effort » ;
  • Judaïsme : bataille entre « l’âme divine » et « l’âme animale » pour transmuter le mal en bien ;
  • Christianisme : on parle de « purifier la partie passionnée de l’âme » ;
  • Hindouisme : venir à bout du « pâpa purusha » ou « homme-de-péché » que chacun porte en soi…

Dans l’Aumisme, le Seigneur HAMSAH MANARAH a décrit ce combat dans un poème dont nous donnons ici quelques extraits :

« J’aime la guerre, mes amis !

J’aime la guerre ! J’aime la guerre à soi-même.

J’aime aussi ceux qui la font ;

Mais la guerre sans fusil ni canon

Ni bombe, ni machines de guerre

Meurtrissant la chair et faisant couler le sang des innocents.

 

Ma guerre à moi, et celle que je préfère,

C’est la guerre silencieuse sans projectile ;

C’est la guerre à l’égoïsme, l’envie, la jalousie,

C’est la guerre à la séparativité, la médiocrité, l’intolérance,

C’est la guerre dans l’Amour et non l’indifférence.

(…)   

La guerre pourtant sans rémission

Rejaillissant sur la Paix internationale

Et l’Universelle harmonie. »[1]

Ce combat silencieux est à poursuivre jour après jour sans se décourager… Un mystique musulman disait qu’il lui avait fallu douze ans pour défaire sa ceinture d’orgueil, douze autres années pour défaire celle de l’égoïsme, etc. Une religieuse orthodoxe parlait, elle, de vingt ans pour venir à bout des pensées méchantes à l’égard de ses sœurs…

 D’où l’importance accordée à la patience, à la persévérance dans tous les courants religieux. Voici ce qu’écrit à ce propos le Fondateur de l’Aumisme, qui invite à ne jamais relâcher nos efforts :

« La peur d’avancer attache à l’illusion, c’est pour cela qu’il ne faut pas fuir l’effort à fournir, car le Guide montre le chemin mais ne peut le suivre à votre place.»[2]

  • « GARDE DU CŒUR » ET « POLICE DES PENSEES » 

Pour Evagre le Pontique, ermite chrétien du IVème siècle, ce combat spirituel, commence par la garde du coeur : « Sois le portier de ton cœur et ne laisse aucune pensée y entrer sans l’interroger. (…) Dis-lui : Es-tu des nôtres ou es-tu de nos adversaires ? »[3]

Quand notre Maître spirituel demande à un disciple : « A quoi penses-tu ? », Il invite à un « arrêt sur image » pour prendre conscience de la nature de notre pensée du moment, analyser comment elle nous est venue, par quoi elle a été précédée, autrement dit remonter la chaîne des associations ; apprendre aussi à discerner les pensées qui viennent de nous, de celles qui viennent de l’extérieur – mais trouvent un écho en nous…

Selon BOUDDHA, la pensée juste fait partie de l’octuple Sentier menant à la cessation de la douleur. Dans le contexte de l’Aumisme, l’accent est mis sur l’importance de notre attitude mentale durant nos diverses activités, tout au long de la journée ; et surtout au moment de la méditation, de la prière, de la répétition des mantras…

En effet, plus notre puissance de concentration augmente avec la pratique des exercices spirituels, plus augmente aussi notre responsabilité à l’égard d’autrui, de l’Humanité, et de l’Univers. C’est pourquoi le Seigneur insiste pour que chacun pratique une véritable « police des pensées » qui consiste, non seulement à rejeter, à annuler la mauvaise pensée qui nous traverse, mais de plus, à la remplacer par une pensée bienveillante, lumineuse, une pensée de bénédiction, afin de ne pas ajouter à la violence et à la souffrance du monde. Il écrit :

 « Penser c’est agir, et l’accumulation de pensées de haine, de colère, de destruction, aussi secrètes soient-elles, crée un “nuage“ invisible destructeur qui, tôt ou tard, fera pleuvoir les révolutions, les guerres ou les catastrophes sur une cité, une région, un pays ou sur plusieurs continents (…) Inversement des pensées généreuses d’amour, de paix, d’harmonie, de progrès spirituel, propagent le bonheur, tonifient ceux qui les reçoivent. »

« Tous les humains doivent être placés devant les conséquences du choix de leurs pensées. (…) Si chacun de nous fait l’effort suffisant afin de purifier son cœur, d’éliminer l’hostilité, d’apprendre à aimer son prochain… il est possible de contribuer avec tous les hommes de bonne volonté, à créer les conditions du Bonheur définitif. »[4]

  • CHOISIR CE QUI ALIMENTE NOTRE ESPRIT

Ce travail va de pair avec des choix qui « nourrissent » notre mental et nos affects dans un sens évolutif à travers des lectures, films ou musiques, ainsi que des fréquentations, qui nous enrichissent et nous élèvent. De même qu’on évite un aliment avarié ou toxique, de même nous avons le pouvoir – et le devoir – de choisir ce qui alimente nos pensées, nos émotions, nos états d’âme.

Prenons l’exemple des actualités : il ne s’agit pas de se couper de la marche du monde, mais de savoir résister à la fascination d’images qui tournent en boucle, à l’emballement médiatique, au « buzz » sur les réseaux sociaux ; de ne pas devenir « accro » aux actualités comme à un feuilleton délétère dont chaque nouvel épisode distille son lot de cruautés, de catastrophes, de désenchantement. Ici interviennent les techniques enseignées par le Fondateur de l’Aumisme pour éviter certaines influences négatives des médias…

Franchissons un pas de plus : par nos pensées positives et nos prières, nous pouvons même aider les gouvernants à prendre de bonnes décisions au lieu d’entretenir critiques et sentiments hostiles à leur encontre, comme nous avons trop tendance à le faire.

  • DOMPTER L’IMAGINATION 

« Lorsque la pensée s’accompagne d’un cinéma mental, on dit que l’âme vient d’enfourcher le cheval galopant de l’imagination. »[5]

Alors les désirs insatisfaits s’exacerbent et envahissent le mental, qu’il s’agisse de fantasmer sur le dernier objet connecté à la mode ou sur la femme du voisin, de convoiter l’argent, le pouvoir, un territoire… C’est cette imagination déréglée pouvant conduire aux pires excès qu’il s’agit de contrôler, non la faculté créatrice mise au service du Beau, du Bien.

  • PURIFIER SON « DOUBLE »

Le Fondateur de l’Aumisme donne dans Ses 22 Livres quantité de moyens pratiques pour échapper aux multiples déterminismes empêchant notre évolution… L’une de ces clés mérite une attention spéciale : la purification du double. De quoi s’agit-il ?
De tous temps les mythes, les contes, la littérature, les religions, ont fait des allusions plus ou moins claires à cet ennemi de l’intérieur qu’on appelle le double.
Dans l’hindouisme, les initiés avertis s’appliquent chaque jour à transmuter « l’homme-de-péché », décrit comme un homoncule ténébreux au-dedans d’eux-mêmes.
Tandis que dans le contexte chrétien, Racine le formule ainsi :

« Mon Dieu, quelle guerre cruelle !                                  

Je trouve deux hommes en moi :                          

L’un veut que, plein d’amour pour toi                   

Mon cœur te soit toujours fidèle ;                        

L’autre, à tes volontés rebelle,                              

Me révolte contre ta loi.                                        

 (…)

 Hélas ! en guerre avec moi-même,

Où pourrai-je trouver la paix ?

Je veux, et n’accomplis jamais.

Je veux ; mais (ô misère extrême !)

Je ne fais pas le bien que j’aime

Et je fais le mal que je hais. » [6]       

Le Seigneur HAMSAH MANARAH fait le même constat :
« Souvent, les hommes et femmes se demandent pourquoi ils et elles font le contraire de ce qu’ils ou elles veulent. Souvent, tout un chacun se sent écartelé entre le désir d’aller de l’avant et les freins imposés par une partie de soi-même. »[7]

La spécificité de l’Aumisme est d’apporter un éclairage nouveau sur ce double qui est en réalité lié au karma et qui, s’il n’est pas combattu, nous pousse à l’autopunition, à l’autodestruction, et peut réactiver certaines mauvaises habitudes, ou même perversions, que nous avions dans nos vies antérieures.
Les techniques de purification du double karmique sont un puissant moteur de transformation. Par leur pratique régulière, chacun peut s’affranchir du passé, remodeler son avenir et sortir « de la souffrance d’être deux dans une même individualité », car « il est préférable d’être UN avec DIEU, que deux, loin de DIEU. »[8]
Toute personne engagée dans un travail sur soi, quel que soit son Chemin, tirera profit de ces enseignements permettant d’accéder à la liberté intérieure, en laissant s’épanouir l’amour de Dieu, des autres et du monde.

  • LUTTER CONTRE LE DECOURAGEMENT

Dans un processus de travail sur soi, la tentation du découragement est fréquente. Notamment, parce que nous sommes confrontés à nos « monstres intérieurs ». Le décalage entre le moi idéal et les aspects peu reluisants (voire effrayants) de soi-même, est une des causes majeures du découragement sur le sentier spirituel. Qu’on le nomme tristesse, défaitisme, lassitude, le découragement n’a qu’un seul objectif : nous stopper dans notre évolution, empêcher que le But soit atteint.    

« Il arrive à tout le monde de connaître des périodes de découragement, écrit le Seigneur HAMSAH MANARAH, mais ces moments se font de plus en plus rares au cours de nos progrès. Ils finissent par disparaître par l’harmonisation complète de la personnalité, le plein épanouissement du sentiment de l’Unité. »[9]

Soulignons que le découragement ne vient jamais de Dieu – la Parole divine est toujours encourageante. Aussi le meilleur remède, quand on est découragé, est-il de s’en remettre au Divin, de toujours garder confiance en Lui. N’hésitons pas non plus à demander/accepter l’aide d’un tiers, car si le découragement est contagieux, l’encouragement l’est aussi.

  • CULTIVER LA BIENVEILLANCE ET L’ETAT DE JOIE 

Souvent, les défauts des autres nous hérissent tellement qu’au lieu de les bénir et prier pour eux, comme nous l’enseigne l’Aumisme, on les enferme dans une vision négative pouvant même se changer hostilité. Il est donc nécessaire de réfléchir sur notre propre attitude : (cf. Parabole de la paille et de la poutre : « Pourquoi vois-tu la paille qui est dans l’œil de ton frère et n’aperçois-tu pas la poutre qui est dans le tien ! » Luc, 6, 41).

Si chacun accepte 3 défauts chez l’autre, considère d’abord ses qualités, et se souvient que Dieu réside en tout être, il sera possible de vivre en harmonie.

Quant à l’état de Joie, il « signe » notre état d’Unité avec le Divin et avec le Monde où nous vivons. Il a des répercussions bénéfiques, non seulement sur notre entourage immédiat, mais sur l’entière Humanité… Si nous mettons en pratique la célèbre prière de Saint François d’Assise : « Là où il y a la tristesse, que nous mettions la Joie »… nous contribuerons à un monde meilleur et au bonheur des hommes.

  • « ACCROCHER SA CHARRUE A UNE ETOILE »

Si le travail sur soi est un combat, celui-ci se décline de deux manières : lutter contre (ses défauts, ses mauvaises pensées, son double, etc.) et lutter pour. D’une manière générale, pour cultiver les qualités opposées à nos défauts, pour pardonner à soi-même et aux autres, pour accroître sa volonté, sa patience, développer plus d’écoute, d’empathie, de sens du partage, élargir notre capacité à aimer, développer le sentiment d’Unité avec tous les êtres vivants et avec Dieu.

Il importe de ne pas s’identifier aux aspects négatifs ou limitants de notre personnalité mais de se centrer sur le Moi suprême, l’Âme immortelle, en affirmant souvent notre Unité avec la Conscience Divine.

EN GUISE DE CONCLUSION : VERS UNE HUMANITE AUGMENTEE ?

Antonio Gramsci, philosophe et homme politique italien, notait déjà au siècle dernier : « Le vieux monde se meurt, le nouveau monde tarde à apparaître et dans ce clair-obscur surgissent les monstres. »[10]

 Confrontés aujourd’hui aux multiples monstres qui ont pour noms guerres, coups d’état, discours de haine et d’intolérance, pillage des ressources, égoïsme des états fermant leurs frontières, ou des super-riches face à la pauvreté, l’idéal d’une Humanité capable de plus d’amour, de solidarité, de partage, peut sembler lointain, inaccessible même…

Ne perdons pourtant pas de vue tout ce qui, fût-ce à une échelle modeste, va dans le bon sens – que ce soit dans le domaine social, écologique, la place des femmes, l’évolution de la pensée et des lois sur les animaux, la notion de « communs », les nouvelles formes de justice, les initiatives pour la paix, le dialogue interreligieux, etc. Partout sur la planète, des « veilleurs », hommes et femmes de tous âges, font bouger les lignes et patiemment, sans écho médiatique, accueillent, s’entraident, réparent, inventent, préparent des lendemains meilleurs.

A la question « Comment aider l’humanité aujourd’hui ? », le Fondateur de l’Aumisme répond : « Le service de l’humanité suppose l’amélioration de notre propre valeur humaine et spirituelle. »[11]

Et nous entendons en écho le Mahatma Gandhi : « Pour changer le monde, il faut commencer par nous changer nous-mêmes. »

En matière de travail sur soi, chaque petit pas compte et peut faire une différence significative. « Vous êtes le sel de la terre », dit JESUS à ses disciples. Comme le levain dans la pâte, celui ou celle qui s’améliore, améliore l’Humanité entière. C’est de la somme des prises de conscience, des efforts et des changements individuels que peut advenir une transformation collective en cette aube d’Âge d’Or.

 

V. AKSHARA
Autrice, diplômée en langues orientales

[1] Le Yoga de l’Amour dans la Force, p.307

[2] L’Aumisme, la doctrine de l’Âge d’Or, p.69

[3] Antoine Guillaumont, Un philosophe au désert : Evagre le Pontique, Vrin, 2004.

[4] L’Aumisme, la doctrine de l’Âge d’Or, p.310

[5] La Loi d’évolutions des âmes, p.397

[6] Jean Racine, extraits de « Plainte d’un chrétien… », tiré des Cantiques spirituels, 1694 ; Gallimard, 1999

[7] Le Flambeau d’Unité, p.405

[8] Le Flambeau d’Unité, p.12 et 13

[9] Le Maître spirituel et le disciple, p.288

[10] Antonio Gramsci, Cahiers de prison, Gallimard, 1996

[11] Le Yoga de l’Amour dans la Force, p.292