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Sa Sainteté le Seigneur HAMSAH MANARAH a quitté Son véhicule de chair le 19 mars 1998. Ses dernières volontés sont d'être inhumé en la Cité Sainte de Mandarom Shambhasalem où Il résidait depuis plus de 30 ans.

Tous les religieux du monde, suivant les préceptes de leur Foi, célèbrent le départ de leur Maître Spirituel lors d'un dernier rite funéraire. C'est l'occasion pour eux de rendre un dernier hommage à leur Guide en attendant Sa future incarnation.

En Orient et dans certains monastères chrétiens, la tradition initiatique permet à un maître spirituel d'être inhumé dans l'enceinte de son monastère.

En Orient...
Des disciples se réunissent devant le Temple pour assister à un rite d'adieu dédié à Sa Sainteté Kalu Rinpoche qui en 1971 a passé plusieurs jours au Monastère du MANDAROM - 10 mai 1989 Le sanctuaire dans lequel repose le véhicule de chair de Swami Yogeshwarananda, qui Lui aussi est venu rendre visite à sa Sainteté le Seigneur HAMSAH MANARAH.

...et en France...
Les gardes mobiles contiennent la manifestation des habitants de la région et des aumistes contre l'inhumation dans l'ossuaire. Le préfet et le maire de Castellane sont ici responsables du trouble à l'ordre public provoqué autour de l'ossuaire de Castillon.
C'est sous la pression policière que les disciples de Sa Sainteté le Seigneur HAMSAH MANARAH rendent hommage à leur Maître Spirituel..

C'est dans un ossuaire désaffecté interdit d'inhumation depuis plus de cinquante ans que les forces de l'ordre jettent le cercueil, sur les ordres du Préfet, sa motivation :
   éviter un trouble de l'ordre public !?…

La famille et l'Association du Vajra Triomphant ont demandé aux autorités française le respect des dernières volontés de Sa Sainteté le Seigneur HAMSAH MANARAH, après avoir effectué, conformément à la loi, une étude hydrogéologique du terrain prévu à cet effet.

Aucun élu de France, ni responsable n'a pris ses responsabilités dans cette affaire. Les maires des différentes communes se sont renvoyé "le problème", préférant se mettre hors-la-loi, plutôt que d'accéder à la demande d'inhumation en la Cité Sainte du Mandarom.

Les autorités ont procédé à un détournement illégal du convoi funéraire et à une inhumation forcée, manu militari, dans l'ossuaire de Castillon laissé à l'abandon depuis plus de 50 ans et situé sur un terrain militaire. Même les habitants de la région ont réagi à ce scandale. Aucun membre de leur propres familles n'a jamais reçu l'autorisation d'être inhumé dans cet ossuaire malgré plusieurs demandes faites aux autorités.

 

L'ossuaire de Castillon n'est pas un cimetière. Il est situé sur un terrain militaire. Il a été aménagé il y a plus de 50 ans, par EDF, lors de la construction du barrage, et la mise sous eau du village de Castillon. Il n'est pas conforme aux règlements en vigueur, ce lieu n'a jamais été déclaré en tant que tel par aucun conseil municipal.

Les rites funéraires de la religion Aumiste n'ont pu être célébré. Le culte de la religion Aumiste est bafoué. Le sacrement de la transition (enterrement) n'a toujours pas pu être pratiqué selon les rites de la religion Aumiste, fondée par Sa Sainteté le Seigneur HAMSAH MANARAH. Les prières accompagnant le défunt n'ont pu être faites dans la sérénité, le recueillement et la dignité requises. C'est une atteinte très grave aux droit de l'Homme, à la liberté de culte et de religion.


En accord avec la famille, nous demandons que les dernières volontés de Sa Sainteté le Seigneur HAMSAH MANARAH soient respectées : inhumation en la Cité Sainte de MANDAROM SHAMBHASALEM afin d'accomplir les rîtes funéraires selon la religion Aumiste.

Nous demandons la stricte application de la Loi :

Article L2223-9. Toute personne peut être enterrée sur sa propriété, pourvu que cette propriété soit hors l'enceinte des villes et des bourgs et à la distance prescrite.
Article R2213-32. L'inhumation dans une propriété particulière du corps d'une personne décédée est autorisée par le préfet du département où est située cette propriété sur attestation que les formalités prescrites par l'article R 363-18 et par les articles 78 et suivants du Code Civil ont été accomplies, et après avis d'un hydrogéologue agréé.

Nous rappelons que :

Le choix des funérailles appartient au conjoint survivant, le cas échéant au père ou à la mère ou à défaut au plus proche parent.
Le lieu de l'inhumation doit répondre aux volontés de la personne défunte, comme la loi le souligne.
Art. 433-21-1 du code pénal : Toute personne qui donne aux funérailles un caractère contraire à la volonté du défunt ou à une décision judiciaire, volonté ou décision dont elle a connaissance, sera punie de 6 mois d'emprisonnement et de 50 000 F d'amende.

 

© Cité Sainte de Mandarom® Shambhasalem® - 2001
La Baume 04120 Castellane France

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