Nouvelles conceptions de la mort

//Nouvelles conceptions de la mort

Nouvelles conceptions de la mort

Extrait N°3 de : LA DOCTRINE DE L’AUMISME par S. HAMSAH MANARAH

La transition dans l’Age d’Or

  

Le mystère de la mort n’existe pas pour celui qui s’éveille sur les différents plans de conscience.

Naître, c’est commencer de mourir,

Et mourir, c’est commencer de naître.

 

Il appartient à tous de cesser d’être comme des petits enfants paralysés par l’émotion et la peur devant le phénomène naturel et inévitable de la mort.

Savoir aider les autres et soi-même face à cet épouvantail est un impérieux devoir.

Si l’on considère la mort comme un changement de forme et d’état, un changement de vie, le phénomène perd de son terrible caractère.

Jésus ne disait-il pas : “Je vous le dis, en vérité, à moins de naître une seconde fois, nul ne pourra entrer dans le royaume de Dieu.”

 

La mort n’est qu’un changement d’état, une évolution d’un plan inférieur à un plan supérieur moins limité.

La mort n’est pas une sanction, c’est un pas à franchir, une porte qui s’ouvre, une nouvelle espérance qui s’allume.

 

La mort dans l’âge d’or n’est plus ce terrible squelette armé d’une faux, tranchant par centaines les têtes des pauvres humains emplis de crainte à ses pieds.

 

La mort est un pas vers l’avant, un pas vers la lumière, un pas vers une nouvelle espérance, celle de se former aux lois du nouvel âge et de renaître dans la matière, les yeux ouverts, l’esprit clair sur les réalités nouvelles.

 

Dans l’âge d’or, la mort n’entraîne ni peur, ni crainte, ni tristesse, ni déification, mais permet l’évolution pour monter toujours plus haut.

 

Ce qui est né est condamné à mourir, car la mort fait partie intégrante de l’évolution des règnes.

 

La mort n’est qu’un changement d’état. Elle favorise la lente évolution du minéral au végétal, du végétal à l’animal, de l’animal à l’humain, de l’humain au divin, du divin à l’Absolu, de l’Absolu à l’au-delà de l’au-delà.

 

La mort ne doit plus terroriser les consciences des âmes. Elle est une évolution d’un plan inférieur à un plan normalement supérieur.

 

Ceux qui stagnent à un niveau d’évolution redoutent la mort, mais ceux qui toujours avancent à chaque étape de degré en degré, pour arriver à la Divinité réalisée, ceux là ne redoutent jamais la mort, ils l’accueillent comme une nouvelle naissance dans un monde dont ils ont eu la prescience et qui ne les terrorise plus.

 

Le corps de chair n’est que l’enveloppe de l’âme, immortelle conscience cheminant de vie en vie pour se perfectionner et tenter d’atteindre la fusion en Dieu.

 

La mort du corps n’est donc qu’un changement de plan de conscience; L’âme évolue dans le plan astral, puis accède au plan céleste pour transcender toute notion de cieux . La mort est le passage du corporel à l’éthéré de plus en plus fluide.

De même, la réincarnation ou renaissance dans un nouveau corps s’effectue de plan en plan, des énergies de l’absolu, par étapes, jusqu’à la matière solide d’un corps physique.

 

La mort est un principe équilibrant la Création.

 

Elle n’est donc, en elle même, qu’un changement d’état, le corps physique étant le manteau plus ou moins usé que l’âme rejette en fin d’incarnation, pour en prendre un nouveau.

“ L’âme incarnée rejette les vieux corps et en revêt de nouveaux, comme un homme change un vêtement usé contre un neuf.” (Bhagavad-Gita)

 

L’échelle des règnes est soumise dans son ensemble au principe de la mort, permettant d’accéder d’un stade inférieur à un stade supérieur d’évolution:

         – Les esprits des pierres mourront à l’état de minéral pour renaître à la condition végétale.

 

         – Les esprits des végétaux mourront à l’état de végétal pour renaître à l’état supérieur des animaux.

 

         – De même, les esprits des animaux auront tendance à s’individualiser de leur âme groupe respectives pour accéder à la condition humaine.

 

         – Les âmes individualisées du règne humain s’engageront alors dans un cycle d’incarnations successives, entrecoupées d’un intermède plus ou moins prolongé dans le plan astral, le plan céleste et les plans mentaux inférieurs et supérieurs.

 

Le but de ces incarnations successives est d’amener l’âme humaine à la fusion dans l’Absolu.

 

Dans l’âge de Diamant, le principe de vie est en total équilibre avec le principe de mort. Les oppositions absurdes entre les deux principes sont abolies, la mort perd son caractère effrayant et destructeur. Elle est démystifiée pour être remplacée dans un cadre temporel et cyclique.

 

 

…/…
fin de l’extrait de : LA DOCTRINE DE L’AUMISME par le SEIGNEUR HAMSAH MANARAH

 

Revenir aux enseignements

 

2018-01-29T12:09:54+00:00