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  L’AUMISME ET LE RESPECT DE LA PERSONNE HUMAINE

Des Droits de l’Homme aux Lois Divines : du Respect à la Compassion

 

La conférence dédiée au Respect de la personne humaine comprend trois parties :

  • Le respect de la liberté de pensée et de conscience
  • Le respect de la personne sans distinction de race de classe de sexe
  • Le respect des Lois Divines : du respect à la compassion

Dans la dernière partie nous insisterons sur le respect des Lois divines révélées par Sa Sainteté le Seigneur HAMSAH MANARAH pour guider l’Humanité sur le chemin de l’évolution menant du Respect à la Compassion.

 

I – Le respect de la liberté de pensée et de conscience.

 

Le respect est un des thèmes de l’Aumisme dans le sens où il découle d’autres qualités ou sentiments tels que l’Amour, le sentiment d’unité avec tout ce qui vit, la connaissance de soi, l’humilité également. Le respect a plusieurs niveaux : en tant que valeur morale, il concerne tout le monde, il est nécessaire à la paix sociale indépendamment du sentiment d’unité. Par ailleurs, il atteint son plus haut degré qui est spirituel avec le sentiment d’unité. On ne peut pas respecter les autres si l’on ne se respecte pas soi-même, si l’on ne respecte pas l’étincelle Divine qui est en nous-même et en chacun de nous. On ne peut pas respecter les autres si l’on ne respecte pas son propre corps qui est le Temple de Dieu, infiniment précieux.

Comment respecter les autres tant qu’on n’a pas réalisé que nous sommes tous d’innombrables cellules du corps de Dieu, totalement interdépendantes et indispensables les unes aux autres ? Un sage indien a dit : “je ne vais pas arracher mes dents parce qu’elles ont mordu ma langue !”

Le sentiment de l’unité avec tous les êtres humains, avec tous les animaux, avec tous les végétaux et les minéraux amène forcément au respect de l’autre à chaque moment de notre vie. Si nous ne respectons pas les autres dans leur manière de vivre, de croire, de prier c’est que nous les croyons différents de nous, étrangers à nous mais c’est une illusion; au delà de nos différences apparentes nous sommes tous constitués des mêmes atomes, des mêmes molécules, des mêmes composants organiques, notre cœur bat, le même sang coule dans nos veines et il a la même couleur pour tous.

Nous avons tous un esprit et une âme, nous naissons tous de la même manière et nous mourrons tous un jour. Entre ces deux points il y a une infinité de formes, d’apparences, de visages, de corps, de paysages, de chemins de vie, d’expériences à travers lesquels nous grandissons et évoluons.

L’Aumisme est la religion de l’Unité des Visages de Dieu.  En effet, comme il est écrit dans la Bhagavad Gita “Quel que soit le nom qu’on lui donne, Dieu demeure le même”. L’Aumisme a donc à la base cette notion de respect de l’opinion de l’autre, le respect de la représentation du Dieu de l’autre, Christ, Bouddha, Allah, Jehovah, Krishna ne sont que des Visages différents que Dieu a montré aux hommes, chaque Visage étant adapté à une culture, une civilisation, une époque mais l’Energie Divine est la même, c’est pour cela que le fait d’étudier les diverses religions et traditions de la terre permet de constater à quel point elles sont semblables en essence, à quel point on retrouve les mêmes notions dans leurs enseignements. Dès lors, le fait que 60% des conflits sur la planète soient à caractère religieux, que le sang coule tous les jours au nom de DIEU et que les religions s’opposent devient aberrant aux yeux de celui qui a étudié. Les religions loin d’être opposables sont complémentaires à travers leurs différences apparentes.

Dès lors comment chrétiens, juifs, musulmans, bouddhistes ou hindouistes peuvent ils ne pas se respecter mutuellement alors qu’ils ont même but et qu’à travers des doctrines, des prières, des rites, des costumes différents, ils sont frères ?

C’est pour cela que l’Aumisme respecte, étudie, comprend et aime toutes les religions qui sont des marches pour remonter vers Dieu, vers la Divinité présente en chaque être humain.

Le respect vient donc naturellement de la connaissance qui amène au sentiment de l’unité, qui amène au partage avec l’autre puisqu’il est mon semblable, il fait partie de ma famille, de ma famille humaine, de ma famille des êtres vivants. Je les respecte donc naturellement, même si leurs prières sont dans une autre langue, même si leur peau est d’une autre couleur, même si leurs maisons n’ont pas la même architecture que la mienne.

Et on le voit bien lors d’une catastrophe, d’un ouragan, d’un tremblement de terre, d’un tsunami; qu’il ait lieu sur nos côtes ou à l’autre bout du monde, nous souffrons avec les victimes, nous nous identifions à eux, nous compatissons (compassion au sens étymologique signifie “souffrir avec”) et cela fait surgir la solidarité, nous voulons les aider, leur envoyer des secours, leur procurer à boire et à manger, ils sont comme nous et si cela nous arrivait nous aimerions qu’on fasse la même chose pour nous !

“Ne fais pas à autrui ce que tu n’aimerais pas que l’on te fasse” et “fais à autrui ce que tu aimerais que l’on te fasse” : n’est ce pas là la base du respect présente dans La règle d’Or que l’on retrouve dans toutes les religions et passée dans la sagesse populaire mais d’une grande portée pratique ?

Au lieu de cela les hommes veulent avoir le pouvoir sur les autres, ils veulent tirer du profit du travail des autres, ils veulent que les autres aient les mêmes idées qu’eux, le même Visage de Dieu qu’eux, ils veulent asservir leurs semblables et ils sont prêts à tuer sans hésitation ceux qui ne sont pas comme eux dans leur apparence.

Quelle ignorance des lois de l’univers, lorsqu’on sait que nos pensées, nos paroles et nos actions reviennent vers nous aussi sûrement qu’une pomme mûre se détache de sa branche et tombe par terre. Celui qui tue par l’épée périra par l’épée, mais si nous nous efforçons de respecter les autres ils nous respecteront aussi.

En ce début d’Age d’Or, en ce début de nouveau cycle qui commence pour l’humanité, les prises de conscience vont se multiplier et amener l’homme à plus d’amour pour ses frères et sœurs humains et pour tout ce qui vit et fait partie du cycle de la nature, à plus de connaissance de soi et donc des autres.

Sur le fronton du Temple de Delphes était écrit “Connais toi toi-même et tu connaîtras les dieux, les hommes et l’univers” et un peu plus tard Socrate disait :

“N’est-il pas évident, cher Xénophon, que les hommes ne sont jamais plus heureux que lorsqu’ils se connaissent eux-mêmes, ni plus malheureux que lorsqu’ils se trompent sur leur propre compte ?”

En effet, ceux qui se connaissent sont conscients de ce qui leur convient et discernent les choses dont ils sont capables ou non. Ils se bornent à parler de ce qu’ils savent, cherchent à acquérir ce qui leur manque et s’abstiennent par humilité de ce qui est au dessus de leurs capacités; ils évitent ainsi les erreurs et les fautes. Ceux qui ne se connaissent pas et se trompent sur eux-mêmes sont dans la même ignorance par rapport aux autres hommes et aux choses humaines en général.

La connaissance de soi semble donc être la science première.

Plus que jamais l’homme a besoin de se connaître pour que la civilisation évolue vers plus d’amour et de respect de l’autre. Plus que jamais l’homme doit réaliser qu’il est capable du meilleur mais aussi du pire.

– Le meilleur il l’accomplit dans le respect des Lois Divines que nous apprennent les religions, les textes sacrés, les philosophies, la morale et bien souvent le bon sens populaire issu de la sagesse millénaire.

– Le pire il l’accomplit dans le mépris de ces mêmes Lois, dans l’ignorance de ce qu’il est et de ce que sont tous les humains, le pire il l’accomplit dans l’égoïsme forcené, le sentiment d’individualité et de séparativité qui mène droit au pouvoir mal employé, à la dictature, au despotisme, à l’asservissement et donc à l’irrespect de l’autre, voire à sa négation pure et simple.

Pour un dictateur l’autre n’existe pas, il n’est qu’un obstacle à sa soif de pouvoir sur son peuple qui lui donne enfin l’impression d’exister. Et pour cela il peut tuer sans aucun respect de la vie humaine. Le corps humain, cette sublime création divine qui respire, qui bouge, qui pense, qui parle, qui chante, qui peut créer des merveilles, il n’a aucun respect pour lui. On peut à ce sujet s’interroger sur le respect que peut avoir pour lui-même ce despote assoiffé de sang ! Il finit en général criblé de balles ou torturé jusqu’à la mort, récoltant ce qu’il a semé selon la loi de cause à effet.

Les intolérants, qu’ils soient religieux, racistes, politiques ou intellectuels font de même avec l’esprit et la conscience humaine, ils veulent les gouverner, les manipuler et les asservir afin que les autres ne puissent pas penser d’une autre manière qu’eux mêmes. Pour eux il n’y a qu’une pensée, la leur, qu’une idéologie, la leur, qu’un seul Visage de Dieu, le leur et du reste ils n’en veulent pas, ils ne le respectent pas.

Cela remettrait en cause leur pouvoir, leur fortune, leur suprématie, ils risquent de tout perdre. Mais étant limités car focalisés sur eux-mêmes ou sur leur seule caste, ils ne veulent pas acquérir la connaissance d’eux-mêmes qui leur apporterait pourtant plus de paix, de sérénité et de tranquillité et surtout un avenir meilleur. N’est ce pas l’ignorance et la peur de l’inconnu qui les rend si intolérants et agressifs ?

Dans ce qu’il a de meilleur l’homme a édicté des lois pour que les hommes se respectent et se tolèrent à défaut de s’aimer :

La déclaration d’indépendance des Etats-Unis d’Amérique du 4 juillet 1776 stipule : tous les hommes sont créés égaux ; ils sont doués par le Créateur de certains droits inaliénables ; parmi ces droits se trouvent la vie, la liberté et la recherche du bonheur. Les gouvernements sont établis parmi les hommes pour garantir ces droits, et leur juste pouvoir émane du consentement des gouvernés. Toutes les fois qu’une forme de gouvernement devient destructive de ce but, le peuple a le droit de la changer ou de l’abolir et d’établir un nouveau gouvernement…”

La déclaration des droits de l’homme et du citoyen adoptée en août 1789 fait partie de la constitution et régit le droit français. On la résume souvent par l’article un : Tous les Hommes naissent et demeurent libres et égaux en droit “ mais elle garantit également la liberté individuelle, le droit à la propriété, à la sûreté, à la résistance à l’oppression, la liberté de presse, la liberté d’opinion et de conscience incluant la liberté de religion et de culte.

Dans ce qu’il a de pire l’homme ne respecte pas ces lois, les détourne et essaie de revenir en arrière vers l’intolérance, l’asservissement, le despotisme et le non respect des libertés, des pensées et des croyances d’autrui.

La Cour Européenne des Droits de l’Homme a été créée en 1959 afin de veiller au respect de la Convention de sauvegarde des droits de l’homme et des libertés fondamentales, usuellement appelée Convention européenne des droits de l’homme. Cette convention a été adoptée par le Conseil de l’Europe en 1950 et est entrée en vigueur en 1953, après avoir été ratifiée par dix États.

Ce texte juridique international a pour but de protéger les droits de l’homme et les libertés fondamentales en permettant un contrôle judiciaire du respect de ces droits individuels. Il se réfère à la Déclaration universelle des droits de l’homme, proclamée par l’Assemblée générale des Nations unies le 10 décembre 1948 dont voici l’article 1erTous les êtres humains naissent libres et égaux en dignité et en droits. Ils sont doués de raison et de conscience et doivent agir les uns envers les autres dans un esprit de fraternité. La déclaration contient 30 articles et à sa lecture on peut se rendre compte que très peu sont respectés.

Pour exemple je citerai seulement l’article 18 qui nous concerne plus particulièrement puisque nous avons subi des persécutions pendant plus de 15 ans du fait de nos croyances et de la religion aumiste que nous avons choisie en accord avec notre conscience.

Article 18

Toute personne a droit à la liberté de pensée, de conscience et de religion ; ce droit implique la liberté de changer de religion ou de conviction ainsi que la liberté de manifester sa religion ou sa conviction seule ou en commun, tant en public qu’en privé, par l’enseignement, les pratiques, le culte et l’accomplissement des rites.

Nous nous battons depuis plus de 20 ans pour avoir le droit d’exister et sommes une preuve vivante que cet article est particulièrement difficile à faire respecter en France. Mais exister c’est insister et depuis fin 2009 nous avons obtenu le statut de cultuelle et la CEDH a accepté d’examiner 2 de nos requêtes sur les 12 présentées. Tous les espoirs de justice pour nous sont permis !

Le professeur James Richardson, de l’université de Reno au Nevada, qui a étudié notre cas vous en parlera tout à l’heure en détail.

En conclusion de cette partie, nous citerons la phrase de Martin Luther King :

“Nous devons apprendre à vivre ensemble comme des frères, sinon nous allons mourir tous ensemble comme des imbéciles”.

 

II – Le respect de la personne sans distinction de race, de classe, de culture, d’âge ni de sexe

 

Dans l’Aumisme le respect de la personne est prôné sans aucune distinction de race, de classe, de culture, d’âge ni de sexe. Riche ou pauvre, jeune ou plus âgé, de culture orientale ou occidentale, homme ou femme, chacun a sa place, une vraie place dans la religion aumiste.

Un adage dit : « Chaque être m’est supérieur en quelque chose, c’est pourquoi j’apprends de tous. »

Telle est la pensée des aumistes qui voient leurs frères et sœurs humains comme des êtres particuliers, méritant le plus grand respect pour ce qu’ils sont et dont ils apprennent chaque jour un peu plus. Dans le sentier spirituel, il n’y a par exemple pas de supériorité entre les âmes de sexes opposés. La religion de l’Aumisme donne à l’homme et à la femme la même place, dans un total respect mutuel. Que l’on soit de sexe masculin ou féminin importe peu, seul compte l’ouverture de cœur, les prières et les efforts faits pour accéder à l’expression de sa divinité. Les femmes sont l’égal des hommes et ont les mêmes responsabilités qu’eux.  

Dans son ouvrage « L’Aumisme, la Doctrine de l’Age d’Or », le Seigneur HAMSAH MANARAH écrit:

“Vous êtes tour à tour femme, homme, homme, femme, homme.

Nous savons bien qu’il y a des femmes masculines

Et dans le sexe fort, des hommes efféminés.

Il existe également des femmes plus souvent logiques

Que des hommes, formant en ceci l’exception.

Certains hommes nous étonnent par leur sensibilité

Tandis que des femmes nous effrayent par leur dureté!.

Dès lors, pourquoi se battre pour une hypothétique supériorité? “

On peut lire p 228 et 229 de ce même ouvrage, l’Aumisme, la Doctrine de L’Age d’Or

« La notion de supériorité de l’homme sur la femme appartient intégralement à l’Age de Fer.

La femme dans l’Age d’Or est essentiellement une énergie dynamisante qui doit équilibrer le monde. selon un schéma moins en faveur peut-être de l’homme mais plus dans le sens d’une complémentarité entre les deux polarités. » »

Chaque femme est une manifestation de l’Energie Divine, la shakti reflétant la puissance créatrice de la réalité éternelle. Maltraiter une femme est un crime contre la Mère Universelle. »

Le respect de la femme est donc un élément important de la religion de l’Aumisme, les femmes étant appelées dans le cadre de cette religion aux mêmes fonctions et aux mêmes responsabilités que les hommes : prières, méditations, sacrements, accès à la prêtrise (il y a également des femmes Evêques)… C’est aussi dans ce respect profond entre les hommes et les femmes que se bâtira un monde fraternel de tolérance et de paix.

Dans “La révolution du monde des vivants et des morts” au chapître 6 intitulé “Vers une véritable unité des peuples” le Seigneur Hamsah Manarah écrit :

“La terre appartient à tous et n’est la propriété de personne. Plus de frontières, plus de barrières de langage, de culture, de civilisation, de religion, de race, d’idéologie… Les hommes, au delà de leurs différences doivent savoir s’unir au chevet de leur cadre de vie, malade d’être surexploité et pollué. …/… Et n’oublions pas que la véritable unité n’est pas l’écrasement des contraires mais bien leur réconciliation dans le respect de la spécificité culturelle de chacun.”

De la même manière, les enfants, ont une place spéciale dans la religion aumiste, en ce sens, qu’ils nous apprennent souvent de nous même. La position réincarnationiste de l’Aumisme, nous pousse à respecter un enfant même en bas âge pouvant parfaitement être une “vieille âme” dans un jeune corps. A travers la multitude des vies et des expériences traversées, il arrive qu’on décèle chez un enfant une sagesse tout à fait particulière, extraordinaire au sens premier du terme, qui force le respect et donne des indications sur l’évolution de l’âme qui habite ce corps d’enfant. C’est pourquoi, respecter les enfants, être attentif à leurs paroles, leurs actes, leur cheminement, leurs émotions fait partie intégrante de la notion de respect omniprésente dans la religion de l’Aumisme. Il ne s’agit pas là de “tout passer” à un enfant capricieux ou de considérer chaque enfant comme un “enfant-roi” mais bien de considérer chaque enfant comme une personne à part entière, une âme en cours d’évolution, dont la sagesse, parfois supérieure à celle d’un adulte, force à le regarder et à l’aborder avec le plus grand respect, tout en lui donnant la meilleure éducation possible.

 Ainsi dans l’Aumisme le respect est appliqué à tous sans distinction de race, de classe, de culture, de religion, d’âge ni de sexe.

 

III – Le respect des Lois Divines : du Respect à la Compassion

 

Dans les parties précédentes nous avons abordé le respect de la liberté de pensée et de conscience et le respect de la personne sans distinction de sexe et de race. Dans cette partie nous allons insister sur les Lois Divines qui sont au-delà des Droits de l’Homme et conduisent l’humanité du Respect à la Compassion. Nous présenterons deux lois qui sont essentielles pour l’évolution de l’humanité vers l’Age d’Or : la loi du partage et la loi du contrat naturel.

Le respect permet la cohésion sociale et harmonise la vie dans les communautés, cependant le respect ne conduit pas forcément aux changements nécessaires pour l’évolution de l’humanité. Au contraire, le respect est souvent accompagné de conservatisme. Aujourd’hui l’Enseignement de Sa Sainteté le Seigneur HAMSAH MANARAH propose aux humains une voie spirituelle nouvelle celle de la prière dans l’action, celle de la compréhension et de la volonté d’aider l’autre, celle de la compassion pour tous les êtres.

Le respect est très souvent lié à un statut social ainsi on aura tendance à plus respecter un aîné qu’un enfant, à plus respecter quelqu’un ayant réussi qu’un SDF, à plus respecter quelqu’un de son entourage plutôt qu’un étranger. Il est donc essentiel de développer la compassion, garante d’une justice équitable. La compassion qui conduit à aimer tous les êtres quelque soit leur classe, leur race, leur âge. Il est aussi nécessaire de comprendre l’autre pour l’aider efficacement, car trop souvent nous voulons aider les autres en imposant nos idées.

Par exemple, dans le système mondial on respecte plus l’avis d’un expert du Nord que l’avis d’un expert du Sud, on pense que les experts du Nord savent plus que ceux du Sud, ils sont plus respectés. Et, ainsi on a poussé les pays du Sud à suivre le développement effréné du Nord conduisant la planète au bord de l’asphyxie.

Respecter, au sens strict du dictionnaire signifie : « avoir des égards pour quelqu’un »,

  • des égards sont nécessaires mais pas suffisants pour stopper la misère; le partage est essentiel,
  • des égards sont utiles, mais la connaissance des déséquilibres planétaires est indispensable pour prendre les bonnes décisions et agir.
  • des égards pour les enfants exploités, c’est bien mais il faut plus, il faut empêcher tous les actes qui avilissent les enfants.

Seule, une révolution des consciences peut apporter une solution salutaire et durable. Cette révolution, a été impulsée par Sa Sainteté le Seigneur HAMSAH MANARAH. L’actualité démontre qu’elle est en marche. Nous sommes de plus en plus conduits à changer de mentalités par les évènements que subit notre planète. Au fur et à mesure de cette évolution, les chartes concernant les droits se multiplient; après les droits de l’homme il y a les droits de la femme et de l’enfant, les droits des animaux, les droits de la Planète etc… 

Les Lois Divines n’édictent pas des droits mais présentent les efforts que chacun doit accomplir pour parvenir à la perfection, et c’est parce que chacun accomplira des efforts que les Droits de tous seront respectés. Pour un développement harmonieux de la planète et l’instauration de l’Age d’Or sur terre, Sa Sainteté le Seigneur HAMSAH MANARAH a édicté des Lois Divines que l’humain désireux d’évoluer et de voir évoluer son environnement doit respecter. En particulier, pour combattre la misère il y a la Loi du partage. Dans le Monde du 27 février 2010 nous pouvons lire ce texte :

«  Nous construisons un monde à 9 milliards d’habitants, nous devons le rendre vivable et harmonieux. C’est la préoccupation de toutes les collectivités humaines, aussi forte que celle de chaque individu pour sa famille. », conclut Jean Michel Severino, directeur général de l’AFD. “Le temps de la charité est révolu. Voici venu le temps des solidarités rentables. La construction d’un futur commun est à ce prix.”

Le partage, c’est la voie de l’échange dans la solidarité, permettant à chacun de conserver sa dignité. Il n’y a pas celui qui donne et celui qui reçoit mais deux personnes qui échangent.

La 5ème loi est la loi du PARTAGE, extrait de la Loi d’Evolution des Ames, page 316

« 1er principe

Tu partageras ton savoir, tes connaissances et tes acquis matériels et spirituels avec ton prochain.

2ème principe

Tu ne seras jamais comme l’avare, assis sur son coffre aux trésors, laissant le monde crever de faim ou bien les âmes se suicider de désespoir.

3ème principe

Tu penseras à ton prochain plus qu’à toi-même et l’aideras à évoluer, voire même à te dépasser s’il le peut.

Telle est la loi du partage, excluant tout égoïsme à quelque niveau que ce soit.

Le partage de ce que l’on a acquis à la force du poignet est indispensable car les trésors accumulés au fin fond des cavernes et qui n’ont pas de dépositaire attitré, seront très vite stériles pour l’humanité. »

De plus en plus d’actions innovantes se développent, il ne suffit pas de donner de l’argent il est meilleur de vivre ensemble, de partager les expériences, de créer un monde différent ensemble, bien sûr sans dédaigner les aides internationales, ni les nouvelles technologies, mais surtout en laissant les personnes concernées prendre les choix en accord avec leur façon de vivre.

Certains pays ont adopté les taxes sur les billets d’avion ou encore les taxes sur les opérations de change. Ces taxes génèrent des sommes qui sont utilisés pour le développement mais le plus important c’est l’organisation des projets impliquant des partenaires du Nord et du Sud au niveau décisionnel et permettant au pays du Sud d’acquérir leur autonomie.

Avant de conclure, nous souhaitons présenter une autre Loi Divine sur le rôle des humains en tant que modèle pour les règnes inférieurs. Pour rééquilibrer la planète l’homme doit prier pour les règnes inférieurs et leur donner l’exemple, ceci est exprimé par la Loi du Contrat naturel :

XI Loi de l’Age d’Or (L’évolution des Ames, page 328)

« 1er principe

L’homme qui profite de la nature devra prier pour l’évolution des esprits inférieurs, en échange des bienfaits chaque jour déversés

2ème principe

L’homme devra s’abstenir de déséquilibrer la nature, le climat et les espèces minérales, végétales et animales sous peine de voir la terre trembler sous ses pieds.

3ème principe

L’homme devra se considérer comme le Guide des inférieurs enviant sa position d’animal intelligent à deux pattes.

Il devra montrer le bon exemple et ne jamais les mépriser, les renier, les insulter, les bafouer, fût-ce en pensée.

C’est ainsi, ô pèlerin, que le respect de ce Contrat Naturel entre l’homme et la nature permettra à cette grande réconciliation de voir le jour et de ramener la paix sur Terre et dans l’Univers. »

En ce moment, de nombreuses espèces sont menacées de disparition parce que les humains n’ont pas la notion du devoir vis-à-vis de la nature, ils ne pensent qu’à leur droit à faire des profits. Et ce qui est navrant c’est qu’une commission internationale vient de leur accorder le droit de continuer à détruire des espèces menacées. Le 12 janvier dernier, le tremblement de terre de Haïti a provoqué la mort de plus de 300 000 personnes. Tout le monde s’est senti concernés pendant 1 mois et les aides ont afflué de la terre entière et maintenant, 3 mois après, seules les organisations humanitaires restent mobilisées sur le terrain. Faut il des catastrophes pour que nous soyons tous concernés par la souffrance d’autrui ? N’y a-t-il pas une autre voie ?

Il faut raisonner en termes de devoirs plutôt que de droits, exalter notre âme pour qu’elle évolue vers la perfection et cesser de toujours penser à ce que l’on peut avoir mais plutôt penser à ce que l’on peut donner, à ce que l’on peut partager.

Dans cet exposé nous avons successivement abordé

  • le respect de la liberté de pensée et de conscience
  • le respect de la personne sans distinction de race de classe d’âge et de sexe
  • le respect des Lois Divines éclairant le chemin du Respect à la Compassion.

 Le respect est le premier pas de la Révolution des consciences stimulée par la Révélation du Messie Cosmoplanétaire il y a 20 ans.

 En tant que disciple de Sa Sainteté le Seigneur HAMSAH MANARAH nous tenons à exprimer notre gratitude et notre amour immenses pour cet Etre de Lumière qui nous guide sur le chemin de l’évolution grâce à l’enseignement écrit d’une richesse fabuleuse qu’Il a légué à tous les humains de la terre.

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