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LE MONDE D’APRÈS # 16

Vendredi 11 septembre 2020

Nouvelle parution

SAUVER LA PLANÈTE

« Changeons pour sauver la planète ! » C’est l’appel du 12ème Colloque international de l’Aumisme qui aura lieu les 3 et 4 octobre 2020 sur l’Ecologie, une priorité pour « le monde d’après ».

Avec la crise sanitaire, la préoccupation de la santé et de la vie humaines ne peut que renforcer notre responsabilité face aux conséquences de la crise écologique : ses victimes sont déjà innombrables de par le monde. La pollution, toutes formes confondues, porte atteinte quotidiennement à la santé, à la vie de tout un chacun.

Au carrefour des multiples déséquilibres de la planète, la crise écologique concentre aussi tous les S.O.S. Dans tous les secteurs, à tous les niveaux de la société, elle nous pousse à changer.

Retrouver notre unité avec la Nature est donc vital. Nous sommes en osmose et elle réagit à notre violence comme à notre sollicitude. En prenant soin de sa santé, nous prenons soin de la nôtre. En préservant sa vie, nous préservons celle de notre humanité, celle des enfants de nos enfants.

Cela est encore possible si, dans un sursaut de lucidité, nous saisissons la chance de rompre avec les erreurs passées, de faire de nouveaux choix. Sa Sainteté le Seigneur HAMSAH MANARAH insiste :

« Les perspectives d’avenir dépendent du présent et de la volonté réelle de changement de chacun. »

De concert avec les autres voix qui s’élèvent pour accélérer les prises de conscience et impulser des changements positifs, l’écologie aumiste nous centre sur notre responsabilité individuelle et collective : elle se fonde sur la présence du Divin dans tous les règnes – minéral, végétal, animal, humain -, ce qui entraîne la nécessité de respecter, de protéger la planète dans toutes ses composantes. [1]

Face à l’urgence du sauvetage écologique, chacun peut s’associer à ses frères humains dans le partage de la prière et de l’action :

– en répétant le chant du OM pour l’évolution de tous

– en agissant concrètement et sans relâche pour le service désintéressé de l’entière humanité.

« Les hommes, au-delà de leurs différences, doivent savoir s’unir au chevet de leur cadre de vie, malade d’être surexploité et pollué. »

(La Révolution du monde des vivants et des morts, p.443)

C’est cette œuvre d’amour qui peut sauver notre planète.

[1] Cf. « Soutien spirituel pendant le confinement » : post 12, « Ecouter la nature »

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